Ouverture de Campagne de Genève 2019

ven 14 Mai 2021


Plus de 300 personnes se sont réunies à l’hôtel Président Wilson, le 5 février 2019, pour renouveler leur soutien à Israël lors de la soirée d’Ouverture de Campagne du Keren Hayessod.

Depuis 99 ans, le Keren Hayessod participe au miracle israélien. Comme l’a rappelé le Président du Keren Hayessod Suisse Romande, Avy Lugassy, face à la montée d’un antisémitisme décomplexé, il y a la force d’un Etat sûr, prospère, extraordinairement innovant, aux prises d’incommensurables défis sécuritaires – 18 milliards de CHF investis dans la seule défense-. Un pays qui a, encore et toujours, tant besoin du soutien de sa diaspora. Aujourd’hui en Israël 1,8 millions d’Israéliens dont 842.000 enfants, vivent sous le seuil de pauvreté, soit un enfant sur quatre.

La parole a ensuite été donnée à deux oratrices passionnées : Dana Weiss et Brigitte Gabriel.

Dana Weiss, journaliste de télévision renommée en Israël, a évoqué la situation électorale en Israël. Puis, elle a parlé de sa grand-mère Léa, venue depuis Pologne en Israël « non pas pour suivre un mari, mais pour s’y installer, parce qu’en tant que Juive, elle estimait que c’était là sa place ».

Ce fut ensuite au tour de Brigitte Gabriel, journaliste libano-américaine dont la passion pour Israël était bien palpable. Elle a exposé sa jeunesse meurtrie « à cause du terrorisme de l’islam radical ». Issue d’une famille chrétienne, elle et les siens ont dû vivre sept ans dans un abri antiatomique, leur maison ayant été bombardée par des groupes islamistes, comme celles de nombreux foyers chrétiens. Sa mère a ensuite été gravement blessée par des tirs palestiniens. Des soldats israéliens ont emmené Brigitte et sa mère blessée dans un hôpital israélien, ce qui les a sauvées. Elle a ainsi découvert à quel point elle avait reçu une information erronée sur Israël. Sa loyauté, son franc-parler, sa reconnaissance éternelle pour son pays d’adoption ont ravi l’assemblée, partageant avec elle cet amour inconditionnel pour l’État hébreu. Moshé Perez, le « phénomène de la pop israélienne » a ensuite enflammé l’assistance avec ses musiciens et sa voix suave, réussissant à faire danser les plus timides sur des mélodies aux accents mizrahi ! La soirée a permis de récolter des fonds pour le projet « Hadassah Neourim », un village pas comme les autres, qui accueille de jeunes olims venus sans famille, des orphelins ou des jeunes issus de familles dysfonctionnelles.